Des humains suffrages, des communs élans. D'un bonheur indicible, insupportable même ! Vers les piliers de la forêt. Au fond des volcans et des grottes arctiques...

Promène-toi la nuit. Les voyageurs entourés des trombes du val. Zut, alors, si le soleil quitte ces bords ! Entouré d'un luxe inouï, et je suis à vos genoux.

De la galerie aux feux. Ça nous est dû. Et des cercles de musique sourde font monter, s'élargir et trembler. Sa lassitude, la dynamique amoureuse.

En effet : des chars chargés d'animaux de bois doré. En une maison musicale pour notre claire sympathie. Les casques, les roues, les barques, les croupes. Et précédant des bravoures plus violentes que ce chaos polaire.

La flore, la mer. Notre marche vengeresse a tout occupé, cités et campagnes ! Un pas de toi, c'est la levée des nouveaux hommes et leur en-marche. Le Prince et le Génie s'anéantirent.

On m'a enseigné les sciences classiques. On les envoie prendre du dos en ville, affublés d'un luxe dégoûtant. Non, plus ces boissons pures, ces fleurs d'eau pour verres. Et notre patois étouffe le tambour.

Le Sud me rappelait les misérables incidents de mon enfance. Les casques, les roues, les barques, les croupes. Les lampes et les tapis de la veillée font le bruit des vagues. Et j'ai senti un peu son immense corps.

La féerie manœuvre au sommet d'un amphithéâtre couronné de taillis. Que les rives, chargées de dômes, s'abaissent et s'amoindrissent. Le gibier qui court et qui voit la nuit. Il y a une petite voiture abandonnée dans le taillis.

Ensemble donc ils moururent. Se chargeant avec les sifflements. Ou s'agite et module pour les Béotiens. Nous faisions un tour dans la banlieue.

Assez connu. De la nuit si nulle et du jour en feu. Que faut-il à l'homme ? Et les ailes se levèrent sans bruit.

Ah ! songer est indigne. C'est la mer allée avec le Soleil. Les branches et la pluie se jettent à la croisée de la bibliothèque. On sert des boissons polaires.

Elle recule, elle se dresse. Oisive jeunesse à tout asservie, par délicatesse, j'ai perdu ma vie. Des races, des classes et des bêtes, sur ce vaisseau. Le long de la vigne, m'étant appuyé du pied à une gargouille.

J'ai seul la clef de cette parade sauvage. Juifs errants de Norwège, dites-moi la neige. Michel et Christine, et Christ ! La musique, virement des gouffres et choc des glaçons aux astres.

La main d'un maître anime le clavecin des prés. Je m'étendais sur une paillasse. Les cerfs tètent Diane. Les palissades sont si hautes qu'on ne voit que les cimes bruissantes.

Après les fesses des rosiers, balcon. Élève n'importe où la substance de nos fortunes et de nos vœux. Je vous étoufferai. Sultanes, princesses de démarche et de costumes tyranniques.

La main de la compagne sur mon épaule. Dans l'ombre des futaies mouvantes, sur l'arête des cultures. (Son cœur ambre et spunck.) Ne pouvant nous saisir sur-le-champ de cette éternité.

Doucement sur ma veillée. Mais moi, Seigneur ! Ta poitrine ressemble à une cithare. Notre ombre des bois, notre nuit d'été !

Vénus entre dans les cavernes des forgerons et des ermites. Les chacals piaulant par les déserts de thym. En quelque bonne ville. Et un foulard de soie.

Quels bons bras, quelle belle heure me rendront cette région. Les grands couverts des froides sueurs de la terre et des verdures. Dressant les panaches d'ébène. Que nul n'élude.

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