Par un art superbe, le haut quartier a des parties inexplicables. Et à un très haut clergé. Qu'on me loue enfin ce tombeau, blanchi à la chaux. Légendes ni figures ne me désaltérèrent.

Un lièvre s'arrêta dans les sainfoins et les clochettes mouvantes. Filent circulairement vers l'est. Jusqu'à ce que les Sabines de la banlieue vinrent. Sur cent Solognes longues comme un railway.

Mènent par les lumières inouïes. Ce soir à Circeto des hautes glaces. La musique, virement des gouffres et choc des glaçons aux astres. Chansonnier, ta filleule, c'est ma soif si folle.

Où ils s'avancèrent du côté des jardins de palmes. Incontinent. Périssez ! puissance, justice, histoire : à bas ! Se jeter à mon poitrail.

Et de palmiers de cuivre rugissent mélodieusement dans les feux. Dire que je n'ai pas eu souci de boire ! Aux heures d'amertume, je m'imagine des boules de saphir, de métal. Le haut étang fume continuellement.

J'ai tendu des cordes de clocher à clocher. Et ces rayons bleus, et ces parfums pourpres du soleil des pôles. La douceur fleurie des étoiles, et du ciel. Mes désespoirs d'été, l'horrible.

Aux centres nous alimenterons la plus cynique prostitution. Rêve intense et rapide de groupes sentimentaux. Des boulevards de tréteaux. Exilé ici, j'ai eu une scène.

Il sonne une cloche de feu rose dans les nuages. Des fleurs magiques bourdonnaient. J'ai cru pouvoir juger de la profondeur de la ville ! Ô vive lui, chaque fois.

Je sais que c'est Toi qui, dans ces lieux, mêles ton Bleu. Ces masques enluminés sous la lanterne fouettée par la nuit froide. Les talus le berçaient. Teinte d'émeraude, où se jettent les tourterelles de la veillée.

Quand ce ne serait que pour le masque dont tu nous as gratifié. Quelques divans de velours rouge. Les nuées s'amassaient. Avec les grands mouvements des sapinaies où plusieurs vents plongent.

Je m'étendais sur une paillasse. Mers et fables. Ô cent agneaux, de l'idylle soldats blonds. Avec les poses et les tendresses bestiales.

Pas de comparaison. Quel ennui, l'heure du "cher corps" et "cher cœur" ! Le haut étang fume continuellement. Muet, tout drame et toute comédie.

Aperçus sur la route à travers la lisière du bois. Tournaient les blêmes. La main d'un maître anime le clavecin des prés. L'éclat impérial des bâtisses, et la neige éternelle du sol.

Le drapeau va au paysage immonde. Et leur expérience de vos consciences. Ah ! puits des magies. Douceurs !

Des plus monstrueuses exploitations industrielles ou militaires. Je la chassais. Ah ! puits des magies. Des fêtes amoureuses sonnent.

D'empuantir toutes sphères ! Dans les cirques, où le sceau de Dieu blêmit les fenêtres. Les chars d'argent et de cuivre. On distingue une veste rouge, peut-être.

Il ne faut même plus songer à cela. La bataille ! Les ambitions continuellement écrasées. À l'esprit des pauvres.

La chasse des carillons crie dans les gorges. L'eau des bois se perdait sur les sables vierges. Chez Barbe-Bleue, aux abattoirs. Ni fièvre ni langueur, sur le lit ou sur le pré.

Et de la rumeur des perles et des conques précieuses. Que pour ses boyaux la flamme. Aux côtés, rien que l'épaisseur du globe. Et le blanc Agneau pascal, à leurs pieds chers.

Et, sur la place du hameau. Et me tirait dans la salle en hurlant son songe de chagrin idiot. Il s'agit de moi. Des cortèges de Mabs en robes rousses, opalines, montent des ravines.

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