Malgré nous, en fabriquant des livres, nous imposons des comportements.

Le texte est vivant si on lui donne les moyens de l'être.

Le texte sous les doigts, sentir les mots sans quitter le clavier.

Produire des artefacts editoriaux depuis une source unique est une démarche d'inclusion.

L'action ultime est la non-action : ne pas avoir à suivre un comportement plus ou moins prévu est un privilège.

La maîtrise, la vraie, est lente, fastidieuse, complexe et presque douloureuse.

Les effets de la décentralisation sont inespérés (enfin presque).

Pour des outils post-libres : se débarrasser de l'injonction de créer du nouveau.

La concordance des occurrences, la limitation des intuitions.

Écrire les programmes pour permettre à nos intuitions scientifiques d'exister et d'être confrontées.

Les valeurs des valeurs deviennt les moyens des moyens.

L'ennui des dispositifs, l'envie de les détruire s'étouffe.

Servir un propos, baliser le terrain, recommencer.

Personnaliser à outrance, se fabriquer son environnement, chercher une forme de confort.

L'imprimé comme le balisage sont des réponses technologiques, toutes les deux techniques et complexes.

Les fabriques sont inscrites dans un écosystème plus large qui leur permet de se déployer, ou au contraire de rester dans l'ombre.

Où Richard Dawkins nous aide à comprendre le design des interfaces.

Différents espaces dans une même dimension : que la complexité soit possible.

Un outil réellement puissant peut-il être autre chose qu'exigent ?

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